jeudi 2 octobre 2008

" VRAI JIU JITSU "! DRANEM FIRST PARIS PUNK ALICE GUY






http://www.dailymotion.com/video/x5uq4r_le-vrai-jiujitsu-dranem-1905-alice_shortfilms
Voir "Le VRAI JIU JITSU"" de Dranem par Alice Guy
Les paroles du "VRAI JIU JITSU" ?????? !! ????

http://www.wat.tv/video/dranem-paris-punk-1906-qv4f_npav_.html

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PHONOSCENE DE DRANEM PAR ALICE GUY
Les phonoscènes [modifier]

* (n° 157) Allumeur Marche
* (n° 158) Le trou de mon quai
* (n° 159) Valsons
* (n° 160) V'la retameur
* (n° 161) Les p'tits pois
* (n° 162) L'enfant du cordonnier
* (n° 163) Etre légume
* (n° 164) Le cucurbitacée
* (n° 165) Le boléro cosmopolite
* (n° 166) Bonsoir, M'sieurs, dames
* (n° 167) Le Vrai Jiu-jitsu
* (n° 168) Five O'Clock Tea

dimanche 21 septembre 2008

Dranem

video

" Comment DRANEM peut-il avoir le toupet de débiter devant un public hilare les inepties de son répertoire ? La bêtise volontaire poussée à ce point confine au génie ". Boris Vian.
DRANEM chanteur Punk
extrait du dvd "Cinemas Cinema 1er Alice Guy" dvd Autist-Artiste-Associat 20€
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alice-guy-jr.blogspot.com

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"Le vrai Jiu Jitsu" Alice Guy Phonoscene Dranem

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Voir "Le VRAI Jiu Jitsu" de Dranem par Alice Guy
Si quelqu'un peux m'envoyer les vrais paroles du "Vrai Jiu Jitsu" merci
j'ai pas tout compris


Dranem chante "Le Trou de mon Quai"Phonoscene Alice Guy


LE TROU DE MON QUAI PHONOSCENE DE DRAMEN PAR ALICE GUY


Le trou de mon quai


Paroles: Paul Briollet, Jules Combe. Musique: Désiré Berniaux 1906
© Salabert
autres interprètes: Les Charlots (1971)

Je demeure dans une maison tout près d'la Seine,
Où l'on fait depuis trois s'maines
Des fouilles et des travaux
Pour faire passer le métro.

De ma fenêtre tout en fumant des pipes,
Je regarde les équipes
Dont les hommes sont occupés
A faire un trou dans mon quai.

Et si vous voulez mon adresse
C'est pas difficile à trouver
Afin que chacun la connaisse
En deux mots j'vais vous renseigner.

Y a un quai dans ma rue
Y a un trou dans mon quai
Vous pourrez donc contempler
Le quai de ma rue et le trou de mon quai.

L'autre jour j'rencontre un vieil ami d'province,
J'lui dis tu tombes bien mon prince
De ma rue je vais t'montrer
Toutes les curiosités.

J'voudrais d'abord voir la gal'rie des machines
J'lui réponds tu t'imagines
Qu'à Paris il n'y a qu'celle là
J'en ai une plus chouette que ça.

Accepte à dîner je t'en prie
Après sans trop nous fatiguer
Je te ferai voir une gal'rie
Qui certainement va t'épater

Y a un quai dans ma rue
Y a un trou dans mon quai
Tu pourras sans t'déranger
Voir le quai de ma rue et le trou de mon quai.

Mais hélas ici bas, la joie n'est qu'un leurre
Et l'on m'a dit tout à l'heure
Que les travaux d'terrassement
Vont s'terminer prochain'ment.
C'est pas drôle pour moi qu'en avait l'habitude
Et ça va m'paraître rude
Quand l'dernier coup d'pelle donné
Le trou d'mon quai s'ra bouché.

Adieu joies et rêveries nocturnes
Adieu journées d'activité
Comme autrefois seul dans ma turne
J'n'aurai plus hélas qu'à chanter.

Y a un quai dans ma rue
Mais y a plus d'trou dans mon quai
J'nai donc pour me consoler
Que la vue du quai de ma rue, j'ai plus d'trou d'mon quai.
Paroles: Yves Mirande, Albert Willemetz. Musique: Raoul Moretti 1925
© Pathé
autres interprètes: Dranem (1926), Louis Lynel, Jany Sylvaire (1962)
note: de l'opérette "Trois jeunes filles nues" avec Dranem dans le rôle d'Hégésippe. Cette opérette a été recréée pour la télévision avec une troupe d'animateurs de France Télévisions en 2006

Par nature, c'est véridique
Les femmes sont plutôt pudiques
Elles sont toujours embêtées
D'livrer leur intimité
Ce n'est pas l'cas, au contraire,
De la femme de mon beau-frère,
Dès qu'elle a un p'tit bouton
Sur la cuisse ou l'menton

{Refrain:}
Raymonde, Raymonde
Le fait voir à tout l'monde,
Raymonde, Raymonde
Ne cache rien du tout !
Raymonde, Raymonde
N'est pas très pudibonde
Quand son mari la gronde,
Raymonde s'en fout

Sa mère lui donne pour sa fête
Toute une parure complète
Une merveille, un amour
De p'tit pantalon à jours
Et une chemise si légère
Qu'on voyait la main derrière
Eh bien, ce joli cadeau,
D'puis qu'elle l'a sur le dos

{au Refrain}

Ayant eu l'appendicite,
On l'a opérée bien vite
Et vraiment, le chirurgien
Sut la recoudre si bien
Qu'on cherche la cicatrice
Sur son petit ventre lisse,
Ca fait juste un trait encor
Et très fière depuis lors

{au Refrain}

Très gentiment, en cachette
Comme toujours ça s'achète,
Son époux vient au marché
De commander un bébé
En lui répétant : "Mignonne,
Surtout ne l'dis à personne !"
Mais afin d'montrer sa joie,
Son bonheur d'puis trois mois

{au Refrain}

samedi 14 juin 2008

DRANEM ALICE GUY PHONOSCENE

" Comment DRANEM peut-il avoir le toupet de débiter devant un public hilare les inepties de son répertoire ? La bêtise volontaire poussée à ce point confine au génie ". Boris Vian.

DRANEM ALICE GUY PHONOSCENE





DRANEM, de son vrai nom Charles Armand Ménard, est un chanteur et fantaisiste français né à Paris le 23 mai 1869, rue Château-Landon.

Son répertoire inepte de chansons idiotes (et scabreuses) a fait de lui une des vedettes les plus populaires du café-concert.


Fils d'un artisan-joaillier, le café-concert l'attire très tôt. En septembre 1890, il se lance sur les planches d'une société d'amateurs de son quartier, La Verrerie.
Après le service militaire, il devient commis chez un marchand de bretelles, puis vendeur d'instruments orthopédiques. Le soir, il va entendre les vedettes du caf'conc' : Mayol, Kam-Hill, Ouvrard, Libert, Polin et continue de se produire à la Verrerie.

Il décide de se trouver un nom de scène en retournant le sien : MÉNARD devient DRANEM.

Henri Moreau, un auteur dramatique client du kiosque à journaux que tient sa mère, le recommande au directeur de La Gaîté Montparnasse. L'audition est un échec.
Dranem tente sa chance de caf' conc' en caf' conc'. Partout il est refusé.
Le 1er avril 1894, il est engagé à l'Electric-Concert du Champ de Mars comme comique troupier " genre Polin ". Il ne convainc guère et son cachet est réduit deux jours après.
Néanmoins, le directeur de La Gaîté Montparnasse retourne l'écouter, trouve qu'il progresse et l'engage dans un autre établissement qu'il dirige : Le Concert Parisien.

Un jour de 1896, au Carreau du Temple, il s'achète une petite veste étriquée, un pantalon trop large et trop court, jaune rayé de vert, d'énormes godasses sans lacets et un petit chapeau bizarre. Le soir même, il abandonne son costume de comique troupier et revêt cet étrange accoutrement. Les joues et le nez maquillés de rouge, il entre en scène en courant, comme poursuivi. Il s'arrête devant le trou du souffleur et chante les yeux fermés, qu'il n'ouvre que pour simuler la frayeur de débiter pareilles incongruités.
C'est un triomphe. Le genre Dranem est né.

En 1900, il se produit à l'Eldorado, le temple du café concert. Il y restera plus de vingt ans.
Au lendemain de leur création, tout Paris reprend ses " scies ": "Le fils d'un gniaf", "J'ai deux quetschiers dans mon jardin", "Les petits pois", "Pétronille, tu sens la menthe"," Le trou de mon quai", "Les fruits cuits"...

Il excelle aussi dans le monologue comique.

Dranem enchaîne tournée sur tournée, en province et à l'étranger. Partout c'est le délire. Les intellectuels ne boudent pas ce favori du public populaire: en 1910, l'exigeant metteur en scène Antoine lui fait jouer "Le médecin malgré lui", de Molière, à l'Odéon. La critique est dithyrambique.

En 1911, il fonde la maison de retraite de Ris Orangis pour les anciens du spectacle, qu'inaugure le président Armand Fallières.Pendant la grande guerre, il chante dans les hôpitaux et fait ses adieux au tour de chant à l'Eldorado le 23 octobre 1919.

Il se tourne d'abord vers le théâtre, puis vers l'opérette. Il partage l'affiche avec Maurice Chevalier dans
"Là-Haut" et brille dans de nombreuses comédies musicales écrites par Albert Willemetz.

Dranem fait aussi beaucoup de radio.
Dans une de ses émissions, en chef de cuisine, il aura pour marmitons les duettistes Charles et Johnny.

En 1923, il épouse Suzette O'Nil, de qui il divorcera en 1931.

En 1924, il publie un roman : "Une riche nature".

vendredi 13 juin 2008